CAMBODGE

PHNOM PENH la Capitale avec les activités commerciales très actives, est située en bordure du Mékong en face du point de séparation en quatre bras. Cette ville est plus petite que la plupart des villes internationale, avec une population d'un peu plus d'un million de personnes, une belle ville dans un beau pays et il est possible de marcher d'un bout à l'autre en une seule journée.. Lorsque vous êtes en visite à Phnom Penh pour les affairesou pour tourisme, idéalement, vous resterez dans le coeur de la ville, à proximité du quartier commercial ou à proximité des attractions touristiques aux environs du quai Sisowath zone de restaurants et de vie nocturne le long de la rivière. Malgré sa taille compacte, Phnom Penh ne manque rien en termes de grande ville de culture, les activités, et d'excitation. Il s'agit d'un surpassant, animé,des curiosités exotiques, des sons, des goûts et la vie nocturne. Aussi avec les sites touristiques de Wat Phnom et le Musée National, le Palais Royal, la Pagode d'Argent, le quai Sisowath zone animée de restaurants et de vie nocturne, et le marché central, Phsar Thmey, de l'autre côté.


Tout le monde connaît le plus célèbre merveille du Cambodge; Angkor Wat à Siem Riep, mais à Phnom Penh il y a beaucoup plus que les célèbres ruines d'Angkor Wat.


LE QUARTIER DE LA POSTE: il est très caractéristique de l'architecture coloniale de l'époque du Protectorat, puisqu'en face et autour de la poste (construite au début du siècle etrestaurée en 1992-93) se dressent l'ancienne Chambre de Commerce, l'ex-restaurant "la Taverne", l'ex-hôtel Manolis (où Malraux fut mis en résidence surveillée après s'être pris pour Fantomas) et plusieurs autres bâtiments de la même époque.


PHNOM: les rues 102, 106, 108, 110 et le boulevard Norodom abritent de très nombreuses demeures coloniales dont beaucoup sont devenues des banques, des sièges de compagnies aériennes et des bâtiments administratifs. Au nord du Phnom, qui était auparavant le quartier résidentiel français, on trouve également de nombreuses maisons coloniales.


LA GARE: au coin des boulevards Monivong et Pochentong se trouve la gare de Phnom-Penh qui fut construite au tout début des années trente, elle abrite toujours de vieilles locomotives à vapeur qui sont de véri tables reliques.


LE MINISTERE DE LA JUSTICE: juste en face du Palais Royal et de la Pagode d'Argent, se trouve le Ministère de la Justice, bel édifice tout en long.


L'HÔTEL ROYAL: c'était l'hôtel le plus connu de Phnom-Penh. Durant la guerre, il était la base arrière de tous les journalistes et reporters dignes de ce nom. En fait, nombre d'entre-eux n'en sortaient jamais et rédigeaient leurs comptes-rendus les pieds dans la piscine. Superbe bâtiment, la restauration est terminée de puis 1997.


LA BIBLIOTHEQUE: construite en 1924, elle a été récemment très bien restaurée, un joli jardin l'entoure


LE LYCEE DESCARTE: construit à la fin des années quarante dans un terrain magnifiquement situé, au coeur de la ville, face à l'hôtel "Le Royal" et donnant sur les manguiers de la belle avenue Joffre, tout près du Phnom, le Lycée Descartes fut le grand lycée de la bonne société cambodgienne.


LA MAIRIE DE PHNOM PENH: située sur le boulevard Monivong, juste au Nord de l'ancienne avenue Joffre, ce très bel édifice colonial fut en fait l'évêché.



LE MARCHE CENTRAL: Phsar Thmey, ce qui signifie "Nouveau Marché" en khmer : Marquant l'actuel centre ville, ce très bel exemple du style "Arts Déco" fut construit par les Français entre 1935 et 1937 sur l'emplacement d'un vaste marécage, le "Beng Decho" qui abritait autrefois un grand village vietnamien. C'est un édifice de couleur jaune qui évoque un peu une base lunaire, avec une grande sphère centrale et quatre tentacules qui s'étendent vers chaque côté de la ville. En renant le temps d'en faire le tour, on y trouve quasiment de tout, du tube de dentifrice à la chaîne Hi-Fi.


LE MUSEEDU GENOCIDE< plus communément appelé Toul Sleng. Ecole devenue prison sous l'emprise des Khmers rouges, les salles de classe muées en geôles infâmes, Toul Sleng incarne toute l'horreur du régime de Pol Pot en tant que centre de torture destinée à recueillir toutes sortes de "confessions".


Le marché russe ou marché de Toul Tum Poung< est véritable ronde de couleur et la meilleure source de la ville pour les objets d'art. Les produits à vendre incluent des découpes en bois et en pierre, et divers objets rituels, les articles en argent, et les vieilles pièces de monnaie indochinoise. C'est un des marchés les plus populaires de Phnom Penh. Il est appelé ainsi car les Soviétiques venaient dans les années 1980. Ce grandcouvert est très couru, autant par les Cambodgiens que par les étrangers et de ce fait, il est beaucoup plus typique et a plus de charme.


LE STADE OLYMPIQUE: cet immense stade fut construit sous la direction du célèbre architecte khmer Vann Molyvann pendant les années soixante. Soixante mille places disposées en gradins adossés à un remblai haut de douze mètres et formant un anneau abritent des dizaines d'installations sportives, une piscine olympique, un château d'eau et des bassins. C'est dans cet endroit grandiose qu'en 1966, le Général de Gaulle prononça son fameux discours de Phnom-Penh.


LE MONUMENT DE L'INDEPENDANCE: ce monumental édifice en béton, réplique du temple montagne de Bakhong et évoquant assez l'Arc de Triomphe, fut conçu au terme de la Croisade Royale pour l'Indépendance par l'architecte Vann Molyvann à la demande du Prince Sihanouk afin de célébrer l'indépendance retrouvée de son pays ; il est placé à mi-parcours du boulevard Norodom, c'est un monument essentiel pour se repérer en ville.


LE PALAIS DE CHAMKARMON: tout en bas du boulevard Norodom, non loin du pont de Saïgon, se dresse le palais Chamkarmon, surprenant édifice très "années soixante" qui servit de résidence au Prince Sihanouk après qu'il eut abdiqué pour se consacrer à la conduite des affaires de l'Etat.


LE MUSEE DE TOUL SLENG, ancien centre de détention, de torture et d'exécution entre 1975 et 1979. La visite de ce lieu est indispensable pour comprendre un peu ce qu'a pu être la folie meurtrière perpétrée par les khmers rouges.


LE PALAIS ROYAL ET LA PAGODE D’ARGENT: Ce fut un palais en bois et en bambou qui servit de première résidence au roi Norodom lorsqu'il eut choisi Phnom-Penh pour capitale ; ce n'était guère séant pour un monarque de son rang, aussi décida-t-il immédiatement d'en faire construire un autre, en "dur". Les travaux commencèrent en 1865 et furent achevés en 1870 ; de style khmer traditionnel et peint en jaune, la couleur royale.A voir : Le pavillon Napoléon III, la Pagode d'Argent dont 500 pavés d'argent d'un kilo chacun tapissent le sol, on y trouve une collection de bouddhas en or et en argent, d'objets religieux, d'argenterie et les fresques murales relatant les grands thèmes du Râmâyana.


WAT PHNOM: c'est là que, selon la légende, Dame Penh déposa les images en bronze du Bouddha et la statue de Préah Noreay qu'elle avait trouvées au creux de l'arbre qui dérivait au gré des flots. D'une hauteur de 27 mè tres, le Wat Phnom domine la ville à qui il donne son nom, on y trouve un stupa, une pagode et un pavillon. Le stupa contient les cendres du roi Ponea Yat, bâtisseur de la ville ; la pagode fut construite par les Chinois et les Vietnamiens, elle est dédiée à Thien Han Tanh Man, déesse de la mer et protectrice des pêcheurs. Le pavillon contient aussi une statue de Dame Penh.


LE MUSEE NATIONAL: chef-d'oeuvre de l'architecture khmère traditionnelle, l'ex-Musée Albert Sarraut fut construit pendant la première guerre mondiale d'après des plans établis par Georges Groslier. Toute l'ornementation architecturale fut réalisée par des artisans cambodgiens, les sculptures des portes et des fenêtres sont toutes d'inspiration khmère classique. Lors de son inauguration le 13 avril 1920, le musée abritait plus de mille pièces : bronzes et bas-reliefs provenant des temples d'Angkor, costumes traditionnels, bijoux, armes, palanquins, monnaies diverses et céramiques. En 1975, le nombre de ces pièces s'élevait à plusieurs milliers lorsque le pays fut plongé dans la guerre et le musée livré au pillage puis à l'abandon. Aujourd'hui, nettoyé, partiellement restauré et repeint de sa belle couleur grenat, le Musée National offre à nouveau ses collections aux regards des visiteurs ; le visiter est toujours un grand moment.


TONLE BATI : (37 kms de Phnom Penh) au sud de Phnom Penh sur la route nationale No 2 qui mène vers la province de Takeo. Le temple Tonlé Bati avec la vue sur un grand lac, construit au XIIème siècle par le roi Jayavarman VII a un style semblable avec le temple Preah Khan de Angkor à Siem Reap.Temple Bouddhique XI / XIIème siècle style de Ta Prohm. Ce temple, situé à une trentaine de kilomètres au Sud de la capitale sur la route national no 9 menant vers les chefs lieux de province de Takeo et de Kampot, constituent une des promenades dominicales favorites des Cambodgiens qui pique-niquent volontiers au bord du lac de Bati après avoir accompli leurs dévotions. Le Wat Bati est un monastère bouddhique très fréquenté mais il n'est guère esthétique, on ne s'y attardera pas. Ta Prohm (l'ancêtre Brahma) est par contre beaucoup plus intéressant ; situé à 200m de Wat Bati, c'est un temple rectangulaire orienté à l'Est qui fut reconstruit au Xe siècle sur l'emplacement d'un sanctuaire khmer du VIe siècle. Primitivement élevé pour le culte mahayaniste, puis voué au brahmanisme, le monument fut désaffecté, légèrement remanié vers le début du XVIe siècle pour être consacré au bouddhisme hinayana.


PRASAT NEANG KHMAU: (50 kms de Phnom Penh) Les deux ultimes tours du Prasat Néang Khmao, le Temple de la Vierge Noire, sont peut-être les vestiges d'un ancien sanctuaire de Kali. Ce temple était autrefois relié à Phnom Chisor par une chaussée khmère que l'on distingue encore parfaitement du haut de Phnom Chiso.


PHNOM CHISO: (62 kms de Phnom Penh) sur la même route à peu près 9km au sud de Tonlé BATI, construit au IXIème siècle, à l'époque Angkorien,Temple Brahmanique construit en briques et grés. Phnom Chisor est, de toute évidence, le plus beau temple de la région ; planté sur une colline haute de cent mètres, il domine la province. Seul temple qui se diffère des autres temples Angkoriens par un grand escalier blanc de 300 marches menant sur le sommet d'une colline, mène à l'entrée du temple. Héritage des violents combats du passé, l'ensemble est en assez mauvais état, mais la vue est ample, l'architecture majestueuse et deux portes en bois sculpté, superbes, ont résisté à l'usure du temps. Un monastère et une pagode en béton ont été construits juste à côté du vieux temple en partie en ruine. Vers l'Est, là où la vue est la plus belle, le terrain descend rapidement vers la plaine ; de ce côté sont les anciennes chaussée et entrée rituelle que les brahmanes et leur cortège suivaient naguère en venant du Tonlé Om, l'étang sacré situé à un kilomètre dans la grande plaine. Depuis des siècles ce temple a toujours été un endroit de pèlerinage pour les bouddhistes. Les villageois du Phnom Chiso élèvent les vers à soie et fabriquent de la soie .


ANGKOR BOREI, situé à une centaine de kilomètre de Phnom Penh, était la capitale du Fou Nan et du Tchen La, du VIIIème siècle, la colline de Phnom Da, avec son tour en latérite pré-Angkorien et le temple Asram Moharosei du VIème siècle.

OUDONG (45 Kms de Phnom Penh) Ancienne capitale, c'est un endroit calme avec ses grands stoupas, construite entre 1618 et 1866, sur une colline.au Nord-Ouest de Phnom Penh, Oudong succéda à Lovek en tant que capitale royale après la prise de celle-ci par les Siamois; elle fut maintes fois saccagée, détruite puis reconstruite entre le début du XVIIe siècle et l'année 1865, date à laquelle Phnom Penh fut définitivement consacrée capitale du Cambodge. Comme si les ravages causés par les Siamois n'avaient pas été suffisants, les Américains ont largement bombardé le site dans les années 70. Aujourd'hui, malgré toutes les bombes, les stupas dorés de la colline d'Oudong constituent toujours une fort agréable promenade.


Les sites à visiter en provinces


Province de Siem Reap


Angkor Thom ( Grande Citée): cité fortifiée qui couvre quelque 10Km², fut construite par le plus grand souverain d’Angkor, Jayavarman VII qui accéda au trône juste après le pillage perpétré par les Chams. Organisée autour du Baphuon, Angkor Thom est entourée de murailles, hautes de 8 m. Les murailles sont elles mêmes ceinturées par une douve de 100 m de largeur, dont les eaux, selon certaines légendes, auraient été infestées de crocodiles. Cinq portes monumentales donnent accès à la ville. Chaque porte haute de 20 m, est décorée de trompes d’éléphants en pierre et couronnée par quatre visages du Bodhisattva Avalokiteshvara ; chaque visage est tourné vers l’un des points cardinaux. Devant chaque porte, se dressaient les statues gigantesques de 54 dieux (à gauche de la chaussée) et de 54 démons (à droite de la chaussée), thème extrait de la légende du barattage de l’océan de lait, illustré sur le célèbre bas-relief d’Angkor Wat.. Au cœur de l’enceinte, sont regroupés les principaux monuments de la ville : le Bayon, le Baphuon, le Phimeanakas, la Terrasse aux Eléphants et la Terrasse du Roi Lépreux.


Bayon construit par Jayavarman VII à la fin du XIIè siècle, dédié au bouddhisme, composé de 54 gigantesques tours gothiques décorées de plus de 216 visages au sourire glacial d’Avalokitesvara, qui occupe, sans conteste, le second rang derrière Angkor Wat au palmarès des monuments les plus populaires d’Angkor. Le temple form e un ensemble de couloirs voûtés, de cages d’escaliers escarpées,. Après de longues années d’incertitude, Comme il était noyé dans la jungle, pendant longtemps, les chercheurs ne se rendirent pas compte qu’il occupait le centre exact de la cité d’Angkor Thom. Bien des mystères n’ont pas été éludés autour de ce temple : la fonction exacte et le symbolisme du monument restent encore incertains. Mais ce halo de mystère convient parfaitement à un monument que caractérise l’énigmatique sourire d’un visage.


Baphuon temple pyramidal du XI è siècle, dédié au brahmanismeŒuvre d’Udayadityavarman II, il marquait le centre de la cité qui occupait à peu près l’emplacement de la future Angkor Thom. Le Baphuon est en piètre état de conservation et en cours de restauration. On y accède par une chaussée en grès surélevée, longue de 200 m. Au centre, le sanctuaire s’élevait à 43 m ; malheureusement le sommet s’est effondré. Côté ouest du temple, il semble qu’au XV è siècle, le mur de soutènement du deuxième niveau avait la forme d’un bouddha couché de 40 m de long. Sachez que la tête était du côté nord du mur, et que la porte se trouve au niveau des hanches de la statue; à gauche de la porte, l’un des bras avance en saillie. Quant aux jambes et aux pieds, ils ont complètement disparus.



Phimeanakas, qui signifie le « palais céleste ». Il se dresse près du centre d’une zone enclose qui, à une époque, abrita le palais du roi. Il n’en reste plus grand chose, hormis deux bassins en grès près de la muraille nord, autrefois lieu des ablutions royales. A l’est, la façade donne sur la Terrasse aux Eléphants. Ce temple est une autre représentation du mont Meru en forme de pyramide à trois gradins. La plupart des décorations ont été brisées ou ont disparu. Néanmoins, n’hésitez pas à grimper jusqu’au deuxième ou troisième niveau (les derniers escaliers sont raides), la vue sur le Baphuon récompensera vos efforts.


Terrasse aux Eléphants, d’une longueur de 350 m, elle servait de tribune géante pour les audiences royales etcérémonies publiques. Le roi l’utilisait également comme grande salle d’audience. Imaginez le faste et la grandeur de l’empire Khmer à son apogée, avec le grand déploiement de l’infanterie, la cavalerie, les attelages et les éléphants à la parade sur la place centrale. Cette terrasse compte cinq avancées vers la place centrale. La partie centrale du mur de soutènement est parée de garudas et de lions grandeur nature; à chaque extrémité, est représentée une parade d’éléphants.


Terrasse du Roi Lépreux, plate-forme présente plusieurs d’admirable figures sculptées des Apsaras.située juste au nord de la précédente, c’est en fait une plate-forme, haute de 7 m. Une statue nue, mais asexuée, occupe le sommet de cette plate-forme. C’est l’un des nombreux mystères d’Angkor. L’original de cette statue est conservé au Musée National de Phnom Penh. Diverses théories ont couru quant à la signification de cette statue. Selon une légende, Angkor aurait été gouverné, à deux reprises, par des souverains qui souffraient de la lèpre, cette statue représenterait l’un d’eux. Si l’on en croit une autre explication, certainement plus vraisemblable, cette statue représenterait Yama, le dieux des morts, car cette terrasse aurait fait office de crématorium royal pour un souverain atteint de la lèpre. Cette terrasse qui date du XII è siècle, construite entre Angkor Wat et le Bayon, supportait autrefois un pavillon fait en matériaux légers.


Angkor Wat, le plus grand, le mieux conservé et, sans conteste, le plus saisissant des monuments d’Angkor, patrimoine mondial avec ses tours élancées et ses magnifiques bas-reliefs. C’est un monument le plus extraordinaire jamais conçu par l’esprit humain, érigé au XIIè siècle (1112-1152) Il fut probablement construit comme temple funéraire de Suryavarman II en l’honneur de Vishnu, divinité hindoue à laquelle le souverain s’était identifié. Angkor Wat est unique parmi les autres monuments d’Angkor. Son orientation vers l’ouest, notamment, est tout à fait exceptionnelle. L’ouest symbolisant la mort, de nombreux spécialistes en conclurent qu’Angkor Wat était, à l’origine, un monument funéraire ; cette théorie était étayée par les splendides bas-reliefs du temple. Cette pratique trouve son origine dans les rites funéraires hindous. Vishnu est également souvent associé avec l’ouest, c’est pourquoi il est désormais acquis, pour un grand nombre, qu’Angkor Wat a en fait joué un double rôle, celui de temple et de mausolée.


Phnom Bakheng, le premier temple dans la région d’Angkor construit en début du IX è siècle. à 300 m au Sud d’Angkor Thom, s’élève un massif rocheux dominant la plaine environnante d’une hauteur de 65 m. Cette colline offrait le piedestal requis pour y élever un temple. Ce n’est certes pas le seul de ce type au Cambodge, mais le Phnom Bakheng, temple shivaïte, a été reconnu comme le centre de la première ville d’Angkor, fondée vers 900 par Yaçovarman. Après avoir perdu quelques litres de sueur à escalader la colline, on débouche sur une grande plate-forme devant une pyramide à cinq étages, taillée dans le roc même et que couvre un simple mur de revêtement en grès, tombé en plusieurs endroits. Si on assiste au coucher du soleil du haut de Phnom Bakheng, d’ où l’ on a une vue splendide sur Angkor Wat


Groupe de Rolous : (13 km de Siemreap) Bakong, Preah Ko, LoleiTemples construits par INDRAVARMAN I au dernier quart du IX è siècle.C'est une collection de monuments qui représentent la capitale Hariharalaya avant l'époque Angkorien Bakong , est le plus grand et le plus intéressant des temples du groupe de Roluos. Dedie a Shiva par Indravarman 1er. L’ ensemble est oriente vers l’ est,se compose d’ une pyramide de grés a cinq niveaux, dont la base mesure 60m. Il est flanque de huit tours.Preah Ko, ( bœuf sacre) fin du Ixe siècle était dédie par Indravarman 1er a ses ancêtres. Les tours de la première rangée rappellent les ancêtres males ou les dieux, les tours arrières les ancêtres féminins ou les deesses. Les lions assurent la garde des escaliers qui grimpent jusqu’ a la plate-forme du haut.Lolei. Les scultures en gres , abritees dans les niches des temples, meritent le coup d’ œil. Des insriptions e sanscrit couvrent le jambage des portes. Les quatres tours etaient dediees par Yasovarman 1er a sa mere, son pere et ses grsnds-parents maternels.




Grand circuit:
Prasat Prè Rup (changer d’ aspect du corps) construit au Xème siècle est un temple funéraire hindou. Ouvert à l'Est, ce temple présente un noyau central de cinq prasats ornés de lions.


Mebon Oriental, temple hindou érigé par Rajendravarman (944-968) se dresse sur un îlot au centre du Baray oriental. Son plan très similaire à celui du Pré Rup, quoique de taille plus réduite, fut construit quinze à vingt ans plus tard. Conforme au concept de « temple montagne », il est surmonté de tourelles disposées en quinconce. Les sanctuaires en briques, raffinés, sont émaillés d’orifices savamment disposés qui ont fait penser à certains qu’ils étaient autrefois recouverts de plaques métalliques mais en fait, les tours étaient enduites de plâtre. A la base du temple, chaque angle est gardé par la statue en pierre d’un éléphant harnaché, dont certaines sont encore en bon état.


Ta Som, temple bouddhiste construit sous Jayavarman VII à la fin du XIIème siècle, il est malheureusement fort mal conservé. Toutefois, subsiste la tour à quatre visages du gopura oriental, enserrée dans la végétation.


Preah Neak Pean, temple bouddhiste de la fin du XIIème siècle, dont le nom signifie « enchevêtrement de naga », fut construit par Jayavarman VII. Il se compose d’un bassin carré, entouré sur chaque côté de quatre bassins carrés de taille inférieure. Au centre du grand bassin, une île de forme circulaire est encerclée par deux naga dont les queues entremêlées ont valu son nom au temple. Les bassins sont maintenant vides mais, autrefois l’eau s’écoulait du bassin central vers les quatre bassins périphériques, par des gargouilles ornementales ; en forme de tête d’éléphant, de cheval, de lion et d’homme ; toujours visibles dans chaque pavillon qui se dresse sur l’axe reliant chaque bassin au bassin central. Le bassin central servait aux rites de purification et à l’origine, l’ensemble occupait le centre d’un lac de 3 km sur 900 m, désormais asséché et envahi par la végétation. Quatre statues d’aspect étrange occupaient le bassin central, il n’en reste qu’une savamment reconstituée par les archéologues français.


Preah Khan, qui signifie « l’épée sacrée » est l’équivalent du Ta Prohm, avec bien moins de visiteurs. Construit par Jayavarman VII, il lui a certainement servi de résidence temporaire pendant la construction d’Angkor Thom. A l’instar du Ta Prohm, c’est un enclos couronné de tours et traversé par des couloirs étroits0 Mais il se distingue du Ta Prohm par son relativement bon état de conservation. Le site est très étendu, mais le temple en lui même forme un rectangle cerné de murailles de 700 m sur 800 m. Quatre chaussée susceptibles d’accueillir des processions donnent accès aux portes du temple bordées de divinités portant un serpent. Du sanctuaire central, quatre longues galeries voûtées partent dans les quatre directions cardinales.


Petit Circuit : Thommanon, Takeo, Ta Prohm, Banteay Kdei et Sras Srang.


Thomanon, petit temple entouré d’une enceinte à deux gopura. Il présente un sanctuaire à quatre étages fictifs en retrait élevé sur un très haut soubassement.,


Ta Keo, construit sous Jayavarman V (968 – 1001), était dédié à Shiva. C’est le premier bâtiment d’Angkor entièrement construit en grès. Le sommet de la tour centrale, qui culmine à plus de 50m, est entouré de quatre tours moins hautes. Cet arrangement en quinconce, avec les tours qui se dressent aux quatre angles d’un carré et une cinquième au centre, est typique des « temples montagnes » d’Angkor. Les décorations du Ta Keo, particulièrement délicates car le grès est une pierre très dure, n’ont jamais été achevées. Ce qui explique l’aspect un peu sommaire du temple, comparé au luxe d’ornementations des autres monuments,


Ta Prohm, le Rajavihara ou monastère royal. Il fut érigé à la mémoire de la mère de Jayavarman et de son gourou. La disposition particulière de Ta Prohm qui comprend de nombreuses cellules de pierre réservées aux religieux, prouve que ce monument était bien un monastère. Ce sanctuaire a été laissé volontairement en l’état afin de conserver intact le souvenir des visions des explorateurs qui révélèrent Angkor à l’occident. Aujourd’hui encore, le regard reste attiré par la végétation luxuriante et envahissante qui se mêle intimement aux pierres, se substituant même parfois en les retenant et les rejetant tout à la fois, Banteay Kdei, que l’on peut attribuer d’après son style proche de celui du Bayon, au roi Jayavarmman VII, mais sans aucune certitude car la stèle de fondation n’a pas été retrouvée. L’intérêt de ce temple réside dans le travail de sculpture des frontons et des linteaux ayant échappé à la destruction du XIII è siècle, Sras Srang, aménagé avant le règne de Jayavarman VII mais achevé sous son règne, cette terrasse ornée de naga conduit au plan d’eau bordé de gradins. Cet espace, remplit de poésie, est un havre de paix pour le visiteur en fin de journée.


AUTOUR DE SIEM REAP


Banteay Srey, (Citadelle des Femmes) situé à 32km au nord de Angkor Wat a pu conservé sa beauté originale de sculpture en relief. Temple construit sous le règne du Roi Jayavarman V, consacré à Shiva dont l’architecture et ses sculptures de grès rose présentent une œuvre maîtresse de l’art Khmer. Banteay Srey abrite des sculptures classiques, de jolies femmes tenant a la main des fleurs de lotus et portent des jupes traditionnelles et les gardiens mythiques surveillent ces créations.


Kbal Spean, ou Rivière des Mille Lingas localisée environ 35km au Nord d’Angkor. Après avoir parcouru à travers des villages. L’accès se fait à pied environ de 45 minutes à travers la forêt pour atteindre la rivière qui contribue à l'irrigation d'Angkor . Vous verrez d’abord des lingas (symboles phalliques) sous forme de pavé qui ont donné son nom au site « la Rivière des Mille Lingas » . Ensuite sur les rochers, vous trouverez des figures de divinités : Vishnu dormant sur un serpent, le taureau , Shiva et Urma . En s’écoulant sur ces scènes mythologiques, l’eau était sanctifiée. le fond de la rivière est couvert de grande plaques de grès sculptées sur lesquelles ruisselle l’eau limpide et fraîche d’une petite cascade.


Phnom Koulèn, riche en sites culturels et naturels, avec une splendeur incomparable pour les visiteurs. Sur la meme route que Banteay Srei et Kbal Spean, c’ est une montagne sacrée située à 50km de Siem Reap sur laquelle se dresse un petit temple abritant un grand Buddha couché. Phnom Koulen est un lieu hautement symbolique pour les Cambodgiens puisque c’est ici qu’en 802 Jayavarman II proclama l’indépendance du royaume et que débuta la longue dynastie des dieux-rois d’Angkor.


Phnom Krom
Le temple de Phnom Krom, à 12 km au sud de Siem Reap sur une colline avec vue sur le lac Tonlé Sap, dates du règne de Yasovarman je 9e à la fin ou au début de 10ème siècle. Le nom signifie "Lower Hill" et est une référence à sa situation géographique par rapport à sa sœur de temples et de Phnom Bakheng Phnom Bok. Les trois tours, dédié (du nord au sud) à Vishnu, Brahma et Shiva, sont dans un état de délabrement, mais cela reste l'un des endroits plus tranquilles pour le voir à partir de laquelle le coucher du soleil, avec un wat. Si vous venez ici en moto ou en voiture, essayer de demander au chauffeur de vous emmener au sommet, autrement il s'agit d'une longue et chaude montée


Le Tonle Sap


Le Tonle Sap est situé dans le centre du Cambodge; le pays des Grands Lacs est l'une des merveilles géographiques du monde et de son extraordinaire diversité biologique et de l'hydrologie en faire une merveille écologique. Tonle Sap, à 160 km de long et 36 km de large, au cours de la saison des pluies, le lac se gonfle à 10000 km ², avec une profondeur de 12 mètres. Le Tonle Sap est la plus abondante du monde de pêche en eau douce du terrain. Quatre siècle, la population de la région des Grands Lacs ont été en mesure de chacun de 10 tonnes de poisson par kilomètre carré, en fournissant une source importante de nourriture khmer.
Pour les oiseaux et qui se nourrissent de poissons comme gibier d'eau, qui se ruent sur les zones humides avant la saison des pluies qui commence en Mai. Les espèces qui peuplent le lac sont des carpes, poissons-chats (pesant jusqu'à 135 kg), des moules et de hareng, de l'escalade des cours d'eau pendant plus de deux cents ans. Au cours de la saison des pluies, la rivière Tonle Sap inondations du lac et de l'augmentation de sa taille presque décuplé. À ce moment, l'eau envahit les forêts voisines générer limon fertile pour la culture du riz, les dépôts de limon font de l'agriculture, un rendement élevé d'activité au Cambodge.
Tonle Sap est la merveille de la nature qui permet aux visiteurs un aperçu de la vieille tradition de vie des riverains, et la splendeur naturelle du Cambodge. Une demi-journée en bateau sur le grand lac est une excursion très populaire à partir de Siem Reap. Prenez un guide de Tonle Sap et aller directement au village flottant de Prek Toal par bateau à moteur traditionnel. Il faut environ une heure et vingt minutes. Départ de Prek Toal en bateau, accompagné d'un agent de l'environnement pour voir le sanctuaire d'oiseaux. Beaucoup d'oiseaux font leurs nids sur des broussailles flottanes et les arbres qui bordent le lac. L'observation des oiseaux dure environ 3 heures.


Province de Battambang. et même si elle est la deuxième plus grande ville, il a encore un très local, touristique, provincial atmosphère. Une grande partie de l'architecture coloniale française et cambodgien


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